mardi 24 novembre 2009

L'école fermée pour cause de grippe A

L'école maternelle, tout comme l'école primaire, sont fermées jusqu'au 29 novembre.
La classe reprendra le lundi 30 novembre.

Cette décision du préfet est l'application d'une circulaire ministérielle. Le nombre de cas suspects ou avérés de grippe A chez les élèves a conduit à fermer l'école.

Cette décision ne semble pas poser de difficultés particulières aux parents.

Pourtant, elle a été prise tardivement vendredi, et ces mêmes parents n'ont pu être prévenus à 16h30 à la sortie de la classe. C'est le directrice qui a prévenu le samedi matin les représentants des parents, charge à eux de diffuser l'information.

Cependant, aucune solution n'est proposée pour aider les parents à faire garder leurs enfants, alors même que la plupart ne sont pas malades !
« La première chose qu'on nous a dit de faire, le matin, c'est d'aérer », affirme Katia, une des Atsem de l'école maternelle Jules-Ferry. Avec ses collègues, elle était sur le pied de guerre depuis hier matin, à 8 h, pour éliminer le virus H1N1 de l'école. Jouets, crayons, feutres, sols sont désinfectés à l'eau de javel et à l'alcool ménager. « La grippe a commencé doucement il y a deux semaines avec des absences, et vendredi dernier les classes étaient à moitié vides », poursuit-elle. Les assistantes maternelles, en première ligne, racontent : « Les petits avaient de la toux, des maux de tête, et la température montait vite, jusqu'à 39 °C ». Elles désinfecteront jusqu'à mercredi et vont ensuite pulvériser un produit nettoyant avec javel sans rinçage.
L'accès à l'école sera ensuite interdit pendant 48 h. L'école avait, en début d'année, appliqué les consignes de prévention et hygiène concernant l'utilisation de lingettes, de gobelets jetables et de papier essuie tout justement pour prévenir une pandémie.

mardi 1 septembre 2009

C'est la rentrée !

Finies les vacances.

La rentrée a lieu ce jeudi 3 septembre pour les petits.

Quelques informations concernant les travaux réalisés cet été, communiqués par la mairie.

Les tuyaux de chauffage ont été remplacés et enterrés entre le bâtiment B et la maternelle. Montant : 17 800 €. Par ailleurs, des travaux de peinture ont été réalisés dans trois classes et des opérations sur la plomberie dans la cantine.

Nos enfants devraient donc avoir chaud cet hiver.

Bonne rentrée à tous !

vendredi 24 avril 2009

Codolet : Pour les parents, la remplaçante doit rester

Les parents d'élèves de la classe de CM1-CM2 de l'école de Codolet ne décolèrent pas : « Depuis le début de l'année, nos enfants n'ont fait que trois mois du programme », s'inquiète Nathalie Mouné, mère de l'un des élèves.

Dans cette école, la maîtresse titulaire de cette classe est partie en congé maternité au mois de décembre et depuis, cinq remplaçants se sont suivi mais ne sont pas restés. Pour l'heure, une institutrice a été affectée sur le poste jusqu'à la fin de l'année scolaire depuis début mars. Mais trois jours avant les vacances de Pâques, cette dernière est à nouveau en congé maladie. Depuis le début de la semaine, une nouvelle institutrice a pris le relais et semble particulièrement à l'aise avec cette classe que même Nathalie Mouné considère comme «difficile ». Du coup, les parents réclament que l'actuelle remplaçante reste jusqu'à la fin de l'année, alors qu'elle doit terminer son séjour à Codolet ce soir. « Nous ne pouvons pas maintenir cette enseignanteen poste, explique Pierre Hautecoeur, inspecteur d'académie de l'Éducation nationale à Nîmes. D'autant que l'institutrice qui est actuellement en place va être amenée à faire des remplacements ailleurs. M. Lotito, l'inspecteur délégué à Bagnols a déjà reçu les parents et doit les recevoir encore bientôt, nous n'avons pas rompu le dialogue dans ce dossier. » Reste que les parents d'élèves souhaitent manifester leur mécontentement ce matin, devant l'école de Codolet en bloquant l'accès des élèves à la classe. Ils déposeront ensuite une pétition à l'inspection académique à Bagnols.

dimanche 19 avril 2009

Chasse aux rats dans les bâtiments des Estouzilles

Des rats à l'école. C'est la mésaventure qui est arrivée à l'école des Estouzilles. Il y a quelques semaines, le personnel municipal signalait la présence du rongeur dans les bâtiments.

« Oui, il y a eu un problème de rats, confirme Emmanuelle Crépieux, l'adjointe à l'Éducation. Mais depuis, cet incident est réglé. On a fait venir une société de dératisation. »Immédiatement, cette entreprise a été dépêchée sur place. Les professionnels ont donc placé des pièges à l'école, et réussi à canaliser le problème.

jeudi 26 mars 2009

Maternelle et Rased,...

Hier, le conseil départemental de l'Education nationale (CDEN) qui s'est tenu à Nîmes entre l'inspecteur d'académie, le préfet, les syndicats enseignants et les représentants de parents d'élèves a duré plus de quatre heures. Avec des dialogues forcément tendus entre les syndicats - venus pour défendre 56 ouvertures de classes non inscrites sur la liste - et les représentants du ministère. Les deux parties n'affichent pas les mêmes chiffres : quand les premiers ciblent sur une augmentation de 850 élèves pour la prochaine rentrée dans le premier degré, les seconds annonceraient la suppression de 28 postes (pour 432 élèves supplémentaires envisagés).

Les premières tendances confirmeraient la suppression des Rased, ces enseignants spécialisés dans l'aide aux enfants en difficulté, comme l'avait annoncé le ministre Xavier Darcos à l'automne. Trente-cinq postes disparaîtraient dans le Gard (un par réseau), soit un tiers des effectifs Rased.

Même scénario dans les écoles maternelles, avec des classes qui verraient leurs effectifs atteindre 29,5 élèves en moyenne, confirmant le recul de la scolarisation des toutes petites sections : en 1980, 52,7 % de la classe d'âge des deux-trois ans étaient scolarisés, 8,9 % en 2009.
Trois postes de remplaçants sont menacés, malgré le constat réalisé par l'inspection d'académie elle-même : en janvier, par manque de remplaçants, jusqu'à 200 classes sont restées sans enseignants.

mercredi 18 mars 2009

École primaire : une onzième classe réclamée à Freinet

Le conseil d'école du groupe scolaire Célestin-Freinet de Bagnols-sur-Cèze, réuni lundi, a adressé hier un courrier à l'Inspecteur d'Académie pour demander la création d'un poste d'enseignant supplémentaire.
Plusieurs éléments ont été indiqués pour appuyer la demande. Tout d'abord le nombre d'élèves : « Nous avons 270 enfants pour 10 classes cette année, relate Vincent Causse, un des deux directeurs de l'école. En CP et CE1, classes cruciales pour l'apprentissage de la lecture, nous avons 28, 29 et 30 élèves ». Ces trois dernières semaines, en particulier, trois nouvelles inscriptions ont enrichi les effectifs de ces classes.« Nous sommes à peine en marset avons des enfants en difficulté. Nous avons du mal à les aider, vu le nombre »
, poursuit le directeur.
Les prévisions ne sont pas roses pour la rentrée : en septembre 2009, le nombre d'inscrits devrait être de 281. « Mais la réalité a déjà dépassé les prévisions : en 2008, insiste Vincent Causse, on devait avoir 257 élèves et pendant l'été, 13 enfants supplémentaires ont renforcé les effectifs ».

Un autre argument souligné dans le courrier : « Le non-remplacement des enseignants entraîne des effectifs dans les classes restantes bien supérieurs à 30 élèves ». Hier, par exemple, une enseignante de CM1 était absente. Quatre de ses élèves ont dû être accueillis dans une classe de CE1. Les petits ont écouté les leçons d'une enseignante de CE1, assis sur un banc, puisque les 30 autres tables étaient toutes occupées.

Le mercredi 25 mars se réunira un CDEN (comité départemental de l'Éducation nationale) qui peut donner un avis sur le fonctionnement et l'organisation du service public d'enseignement dans l'académie. L'inspecteur d'académie devrait prendre sa décision à la suite de cette réunion.
Les représentants des parents d'élèves ne comptent pourtant pas attendre la réponse sans bouger : ils ont décidé des actions dès ce vendredi.

samedi 14 mars 2009

Éducation - Les parents d'élèves bloquent l'école Jules-Ferry

Édition du samedi 14 mars 2009

DR

J. ROULEAUX

RAPPEL
Jeudi dernier, les parents d'élèves faisaient signer une pétition pour obtenir le remplacement de l'enseignante de CE 2 absente depuis trois semaines Cette fois-ci, ils ont pris le taureau par les cornes. Les parents d'élèves de Jules-Ferry avaient menacé de bloquer l'école s'ils n'obtenaient pas des réponses. Hier matin, ils ont tenu leur promesse. « C'est tout simplement scandaleux, s'agace Saoule Herrenstein, la présidente de l'association des parents d'élèves. Nous avons envoyé une lettre à l'inspecteur d'académie la semaine dernière, mais nous n'avons reçu aucune réponse. » À l'heure où les parents déposent les enfants à l'école, ils ont donc trouvé porte close, avec des banderoles suspendues aux grilles. Emmanuelle Crépieux, adjointe à l'Éducation, avait également fait le déplacement pour apporter son soutien.

Après plus d'une demi-heure de blocage, les parents s'organisent. Hors de question de laisser les cours se dérouler. Une petite délégation se met donc en route vers l'inspection de l'Éducation nationale. Sur place, l'inspecteur absent et injoignable. C'est donc par une conseillère pédagogique que les parents sont reçus. Et contre toute attente, il n'y a pas eu de débat. En effet, l'inspection est en total accord avec les revendications. « C'est une catastrophe. Je n'ai jamais vu ç a », déplore la conseillère. « Est-ce vraiment nos enfants qui doivent subir cette mauvaise gestion ? », s'emporte un père. « Nous aussi on est en colère, on n'est pas entendus », réplique encore la conseillère.

Retour aux Escanaux, où la plupart des enfants de l'école, soit près de 300 têtes blondes, sont toujours bloquées devant les portes. L'association des parents d'élèves refusant toujours de débloquer l'accès, les enfants sont donc rassemblés pour être accueillis en mairie. Le cortège de parents d'élèves, enseignants et écoliers s'ébranle, escorté par la police municipale. Sur le trajet, les enfants scandent aussi : « On veut des remplaçants ! » Les écoliers sont alors répartis dans plusieurs salles, tandis que le maire reçoit les parents d'élèves, visiblement sur son terrain pour les soutenir. Une solution commence à voir le jour. « J'ai eu l'inspecteur d'académie de Nîmes ce matin, annonce le maire. Il m'a promis une personne pour assurer l'accueil dès lundi ». Assurer l'accueil, voilà qui ne rassure pas les parents, ni Pierre Estermann, le directeur de l'école. « Ce n'est plus école qu'il faut marquer, c'est garderie ! » Lundi, si la situation n'est pas décantée, la mobilisation repartira de plus belle. Avec un projet : se rendre à Nîmes, voire au rectorat de Montpellier.